British and Portuguese police are asking anyone to contact
them on the numbers below if they have seen anything suspicious related
to the disappearance of Madeleine or if you believe you know where
Madeleine is being concealed or hidden. Portuguese police have searched
extensively around Praia da Luz and she has not been found. It is
possible that she is being hidden or concealed in some way and if you
know where then by now you may have realised that it is in everyone’s
interest that she is returned to her family.
Call now:
British police on 0800 096 1233 or Portuguese police on 00351 282 405 400
Communiqué: Département de Recherche Criminelle de Portimão de la Police JudiciaireMaddie ( MADDY) 4 ans portée disparue
Nom :
Madeleine Beth McCannFiliation: Gerald Patrick McCann et Kate Marie
HealyNationalité : Royaume-UniDate de naissance : 12/05/2003
Passeport : 453847661 - Royaume-UniDescription Physique :Sexe : FémininHauteur : 90 cm
Cheveux : châtaigner
clair/blond Yeux : bleues
verdoyants avec des tonalités châtain dans la rétine
Des informations
complèmentaires :
Elle a disparu dans 03/05/2007, par la
22H40 de l'Ocean Club, Plage de la LUZ, à Lagos ( sud Portugal), lieu où elle passait des vacances
avec les parents. La disparition s'est produite dans un moment où l'enfant était
seul dans l'appartement. Toutes les informations doivent être
communiquées à l'adresse suivante.
Département de Recherche Criminelle de Portimão de la Police
Judiciária
Rue Pied Da
Cruz, 2, 8500-640 Portimão
Téléphone :00351
282.405.400
Fax :
00351 282.412.763
courrier
électronique : dic.portimão@pj.pt ou pour toute information contactez la permanence de la Police Judiciaire.
ou sur le0e-mail:
dic.portimão@pj.pt ou para qualquer serviço de piquete
da Polícia Judiciária
09Police Judiciaire de Portimão
Madeleine McCann was abducted from her parents rented holiday apartment in Praia da Luz on the evening of May 3rd 2007.
We need your help to find her – any information at all, no matter how insignificant you feel it to be, could be crucial to bringing Madeleine home.
From outside of the UK please contact Crimestoppers on 00 44 18 83 73 1336
If you’re phoning from within the UK contact 0800 555 111
Madeleine has touched the hearts of so many people from around the
world. If you would like to make a donation to this fund, however
small, it will directly help us to maintain our efforts in the search
for Madeleine.
'Madeleine's Fund : Leaving No Stone Unturned '
The family of Madeleine McCann are to-day launching the Madeleine’s Fund: Leaving No Stone Unturnedappeal.
The funds will be used to help find Madeleine McCann, support her
family and bring her abductors to justice. Any surplus funds will be
used to help families and missing children in United Kingdom, Portugal
and elsewhere in similar circumstances.
From tomorrow morning, Thursday May 17th:
members
of the public will be able to make donations to 'Madeleine's Fund :
Leaving No Stone Unturned Limited' over-the-counter in any branch of
NatWest and The Royal Bank of Scotland.
From now:
Postal Donations can be made with cheques payable to 'Madeleine's Fund : Leaving No Stone Unturned'. Cheques should be posted to the following address:
‘Madeleine’s Fund’
c/o The International Family Law Group
26 Southampton Street
Covent Garden
London
WC2E 7RS
Internet donations can be made into the following account:
'Madeleine's Fund : Leaving No Stone Unturned'
Sort Code 60 40 05.
Account Number 32130058
De part sa situation géographique singulière, véritable bout
de terre perdu entre les deux pays qui comptent le nombre le
plus élevé d'habitants au monde, le royaume du Népal est une
enclave charnière reliant les deux gigantesques portes des empires
chinois et indiens. Pays de l'extrême, sa condition d'équilibriste frontalier reflète
parfaitement l'instabilité politique dans laquelle il évolue
depuis plusieurs décennies.
Lorsque l'on se penche sur l'importance accordée par les
autorités dirigeantes à la condition de vie des femmes népalaises,
le constat est qu'il ne donne pas l'image d'un
pays démocratique soucieux des droits humains! Pourtant,
en 1990, le royaume du Népal était le seul pays de l'Asie du
Sud-est à ratifier sans réserve certaines conventions majeures
sur le respect des droits humains et notamment la CEDEF concernant
particulièrement les droits des femmes.
Dans ce contexte politique défavorable, les femmes ne concentrent,
sur elles et leurs droits, que peu d'intérêt. D'autant que la
puissance des coutumes discriminatoires, pour la plupart empruntées
à l'Inde et à la Chine, font des filles et des femmes une classe
inférieure, des individus de moindre importance, et ce, avant
même leur naissance. Les règles de ces traditions patriarcales
expriment déjà que la venue au monde d'un garçon sera grandement
plus appréciée que celle d'une fille. Ensuite, comme il est
coutume de ne pas savoir ce que l'on va bien pouvoir faire d'une
fille au sein des familles, jugée inutile et non porteuse d'avenir,
il paraît plus simple de la vendre, avant qu'elle ne devienne
"femme", à des trafiquants pour alimenter le marché de la prostitution
en Inde, ou bien de les donner en offrande à un temple où elles
serviront d'esclaves sexuelles aux prêtres - c'est ce que l'on
appelle le système des "deuki" - avant d'être parfois rejetées
et livrées à elles-mêmes sur les trottoirs népalais ou d'ailleurs.
Ainsi, le fossé qui sépare la signature de certains traités
internationaux, relatifs au respect de la personne humaine,
de la réalité des citoyennes népalaises est large et profond.
Un abîme qui s'accentue dans l'application permanente de toutes
formes de discriminations à l'encontre de leur intégrité, notamment
par le manque de scolarisation des filles et le poids délibéré
qu'elles constituent pour sa communauté familiale ; par le système
de la dot qui incombe à la future mariée, courant le risque
d'être battue, parfois à mort, si celle-ci est estimée insuffisante
par le futur mari et la belle-famille ; par la quantité, encore
trop importante, de mariages qui se révèlent donc précoces et
qui sont bien souvent la raison de mauvais traitements perpétrés
à l'égard des jeunes mariées à cause de la différence d'âge
en vigueur entre les deux époux ; mais, aussi, par le nombre
encore considérable de lois qui leurs sont discriminatoires
et qui favorisent sans détour les hommes au détriment des femmes,
notamment sur les biens de propriété ou les témoignages en cas
de procès de femmes violées ou battues ; et, enfin, par cette
loi qui interdit la pratique de l'avortement, même en cas de
viol, et qui rend passibles, celles qui en feraient l'usage,
de plusieurs années d'emprisonnement.
Si aujourd'hui le Népal est toujours le royaume
qui porte le toit du monde, il est loin d'être celui qui le
représente : entre la cave et le grenier, il y a l'endroit où
l'on vit !
En Inde, les droits des femmes restent
malheureusement limités. Durant sa vie, la femme doit faire face à de nombreux
obstacles. Voici les difficultés qu’une femme peut rencontrer durant son
évolution, de sa naissance jusqu’à sa vie conjugale et maternelle.
Dès la naissance, les bébés de sexe
féminin ont moins de chances de vivre que les bébés de sexe masculin. En effet,
l’amniocentèse, davantage pratiquée pour déterminer le sexe du fœtus que pour
déceler des pathologies du bébé, favoriserait les avortements sélectifs : les
estimations portent à 10 millions le nombre de filles qui ne sont pas nées dans
ce pays. La raison de ces avortements est que les Indiens préfèrent avoir un
garçon, car ce sont eux qui perpétuent le patronyme, s'occupent des parents
lorsqu'ils sont vieux et, surtout, héritent des terres. En revanche, pour les
Indiens, les filles n'apportent rien, bien au contraire, car il faut même payer
leur dot à la famille de leur mari. Un vieux proverbe résume même cette
situation : "Élever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin".
Dès leur plus jeune âge, les petites
Indiennes se doivent au travail ou à la tenue de la maison familiale,
l’éducation scolaire n’étant pas considérée comme une priorité.
28 millions de fillettes sont
malheureusement privées de scolarité. La
pauvreté et la discrimination sont les principales causes de ce phénomène. En étant privées d’école, ces fillettes ne
pourront pas se cultiver, apprendre à raisonner par elles-mêmes, se former à un
métier d’avenir pour pouvoir devenir autonomes et enfin ne plus dépendre ni du
père ni du mari.
En Inde, 46% des femmes de 20 à 24 ans
se sont mariées ou vivaient en concubinage avant l’âge de 18 ans. L’une des
principales raisons est d’ordre économique. En Inde, où les ménages pauvres
s’endettent pour verser une dot à la famille du mari, la somme est d’autant
moins élevée que la fille est jeune. Une autre raison tient à l’espoir d’écarter
les filles de possibles agressions sexuelles. Cette pratique devient un obstacle à quasiment tous les objectifs :
éliminer la pauvreté et la faim, parvenir à l’éducation primaire universelle,
promouvoir l’égalité des sexes, protéger la vie des enfants, améliorer la santé
maternelle, combattre les épidémies et les maladies.
Enfin, en terme de santé, si le mariage précoce n’est
pas une cause directe de mortalité, il reste l’un des facteurs aggravant les
risques de mortalité maternelle et infantile, essentiellement à cause des
grossesses prématurées, et les risques d'infections sexuellement transmissibles,
y compris le VIH/Sida. Alors qu'en Inde les mariages arrangés sont la norme, ce
manque de femmes a poussé de nombreuses familles à rechercher une épouse pour
leur fils dans certains États montagneux et même à l'étranger (comme au Népal ou
au Bangladesh), où un commerce matrimonial, parfois criminel (enlèvements), est
apparu.
Il faut savoir que les jeunes filles une fois mariées peuvent subir des menaces,
des violences… Elles sont parfois victimes du chantage de la belle famille qui
souhaite recevoir plus d’argent. Sous prétexte que la dot n’est pas suffisante,
les assassinats de femmes ne cesse d’augmenter depuis les années 1980. On
estime que le nombre de femmes assassinées s’élève à 6 000 par an alors que la
dot a été abrogée en 1955 ! C’est la raison pour laquelle le parlement
indien a promulgué en août 2005 la Loi de Protection de la Femme contre la
Violence Domestique qui protège non seulement la femme de la violence de son
mari ou de ses fils, mais également de la belle famille avec laquelle elle
cohabite.
De plus, la
justice ne considérant pas les viols domestiques de la même manière que les
viols extraconjugaux, les époux n'encourent aucune peine véritable. La traite
des femmes et des jeunes filles est extrêmement prolifique vers les pays
voisins, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Est et de l'Ouest. Ainsi, le tourisme
sexuel peut se développer et atteindre des proportions toujours plus inhumaines.
Enfin, les femmes
indiennes n'ont, en tant qu'adulte, aucune garantie de jouir de leurs droits et
de leur liberté au même titre que les hommes. Elles sont soumises à des lois sur
le statut personnel fondées sur des règles religieuses qui renforcent
l'inégalité par rapport aux hommes en matière de divorce, de droits sociaux de
base et de droits successoraux.
On peut cependant signaler qu’au parlement indien, il y a plus de femmes qui siègent
qu’en France. On peut alors se poser la question : les femmes pourraient-elles
enfin sortir de leur soumission et s’exprimer librement et sans contrainte pour
se défendre contre ces injustices ?
Parce qu'il ne supportait pas
de ne pas avoir eu un garçon, un père a enterré vivantes ses deux
jumelles âgées de seulement six jours près de sa maison dans l'ouest de
l'Inde.
Les deux bébés sont morts, selon la police.
La semaine dernière, Samantsinh Sodha voulait un fils mais son
épouse a donné naissance à deux filles à Nakhtrana, une ville de l'Etat
du Gujarat.
Sodha, employé dans une station-services, a pris les deux jumelles
alors que sa femme était endormie et les a enterrées dans un puits,
mercredi soir.
L'homme a été arrêté jeudi.
La société indienne privilégie depuis longtemps les garçons
notamment parce qu'ils n'obligent pas les parents à amasser une dot qui
ruine la plupart des familles pauvres quand leurs filles se marient.
Nombreux sont les couples en Inde qui ont recours à l'avortement quand
ils apprennent que ce sera une fille.
Selon plusieurs organisations internationales, la pratique très
répandue a coûté la vie à plus de dix millions de foetus féminins au
cours des vingt dernières années, conduisant à un déséquilibre entre
hommes et femmes en Inde.
WASHINGTON (AP) - Une étude américaine des régimes répressifs dans le
monde pointe du doigt 17 pays, dont la Libye et la Corée du Nord, comme
ceux ayant été "les pires" l'an dernier en matière de droits politiques
et de libertés civiles.
Selon l'analyse de l'organisation de défense des droits de l'Homme
Freedom House, les huit plus mauvais élèves sont la Birmanie, Cuba, la
Libye, la Corée du Nord, la Somalie, le Soudan, le Turkménistan et
l'Ouzbékistan. Deux territoires sont également évoqués en raison des
politiques particulièrement répressives qui y sont menées: la
Tchétchénie et le Tibet.
Au sein de ces pays et territoires, "le contrôle de l'Etat sur la
vie quotidienne est largement répandu et très étendu", souligne le
rapport de Freedom House, organisation privée basée à New York. En
outre, "les organisations indépendantes et l'opposition politique sont
interdites ou réprimées et la crainte de représailles pour des pensées
ou des actes indépendants fait partie de la vie quotidienne".
Les neuf autres pays pointés du doigt sont le Belarus, la Chine, la
Côte d'Ivoire, la Guinée équatoriale, l'Erythrée, le Laos, l'Arabie
Saoudite, la Syrie et le Zimbabwe. Un autre territoire est également
cité avec ce groupe: le Sahara occidental.
Des violations massives des droits de l'Homme sont perpétrées dans
presque toutes les régions du monde. "Nous publions ce rapport dans
l'espoir qu'il aidera le monde démocratique à faire avancer la cause de
la liberté aux Nations unies et dans d'autres forums", souligne
Jennifer Windsor, directrice de Freedom House.
Un rapport du Conseil de l'Europe juge la situation des Droits de
l'homme en Suisse "de très haut niveau" mais dénonce certaines
pratiques en matière d'asile, des actes racistes et la surpopulation
carcérale. La Suisse prend acte mais nuance. [sda] - Ce rapport de 52
pages tire les enseignements de la visite du Commissaire aux droits de
l'Homme du Conseil de l'Europe, Alvaro Gil-Robles, en décembre dernier
en Suisse. En matière de politique d'asile, M. Gil-Robles a estimé
contraire au droit international le refoulement immédiat de certains
personnes à leur sortie des avions.
Il recommande notamment qu'un témoin vérifie qu'une personne ait pu
demander l'asile avant d'être considérée comme "inadmissible" sur le
territoire. Le Conseil fédéral a "pris acte" du rapport et s'est engagé
à le transmettre au Parlement.
Mais, dans une annexe au texte, il a commenté les observations du
commissaire. Il a notamment précisé qu'une procédure était engagée pour
toute demande d'asile, même si la personne concernée n'était pas en
possession de papiers.
Le rapport appelle néanmoins à fournir une assistance juridique et
sociale aux étrangers dont la demande est frappée d'une non-entrée en
matière (NEM). Il souhaite aussi la prolongation du délai pour recourir
contre une décision de NEM. Berne a rétorqué que les cantons sont
obligés aux termes de la Constitution d'aider les personnes concernées
par une NEM en cas de situation d'indigence.
Outre l'asile, le rapport insiste aussi sur la surpopulation dans
certains prisons, dont celle de Champ-Dollon à Genève, où le taux
d'occupation a atteint jusqu'à 150 %. Il déplore également le manque de
gardiens compétents pour les détenus mineurs.
Sur ces deux questions, M. Gil-Roblès souhaite également la création
d'une institution nationale indépendante sur les droits de l'homme.
Berne a fait valoir que l'idée d'une Commission fédérale des droits de
l'homme était examinée par le Parlement.
M. Gil-Robles s'est par ailleurs déclaré "choqué" par certains
témoignages de bavures policières. Il insiste sur la formation des
forces de l'ordre pour éviter ces actes de racisme et de xénophobie.
Vous êtes de plus en plus nombreux à venir jeter un coup d'oeil sur «l'être humain et le 3e millénaire» et j'en suis ravie !
Je serais encore plus heureuse si vous laissiez un mot pour vous présenter ou des commentaires (constructifs on l'espère!). Je suis curieuse d'en savoir plus sur la centaine de personne qui visitent quotidien- nement ce blog. 100 inconnus qui partagent aussi ma passion pour ce monde plutôt fou, ça pourrait faire de bonnes discussions !
Vers un renforcement des mécanismes de protection des droits de l’Homme :
des engagements à mettre en oeuvre
La FIDH se réjouit de l’adoption par
l’Assemblée Générale des Nations unies de la résolution créant le
Conseil des droits de l’Homme et appelle les Etats membres des Nations
unies à rendre opérationnel le nouvel organe dans les plus brefs délais.
« L’adoption de la résolution est un engagement à renforcer les mécanismes onusiens de droits de l’Homme », a déclaré le président de la FIDH, Sidiki Kaba, « mais,
le succès de la réforme initiée par le Secrétaire général des Nations
unies dépendra tout d’abord de la volonté politique des Etats de
démontrer leur attachement à réaliser le mandat qu’ils ont créé et à se
soumettre aux mécanismes de contrôle qu’ils auront développé. A cet
égard, le premier test se fera à l’occasion de la première élection ».
La FIDH appelle la Communauté internationale à réaliser dès la première
élection les engagements contenus dans les paragraphes opérationnels 8
et 9, et assurer, pour se faire, que les Etats candidats au futur
Conseil se déclarent comme tel au maximum trente jours avant l’élection
et annoncent publiquement des engagements mesurables en faveur d’une
meilleure protection des droits de l’Homme dans leur pays et au sein du
Conseil.
De telles déclarations de principe devraient indiquer, notamment :
•le
degré de ratification, par un Etat candidat au Conseil, des principaux
instruments en matière de droits de l’Homme et de leurs protocoles,
ainsi que les étapes prises pour la ratification des instruments
restant, comme pour la levée de toutes les réserves qui sont contraires
aux objectifs et principes fondant ces conventions,
• l’engagement
de coopérer pleinement et entièrement avec les procédures et mécanismes
du Conseil, en particulier à travers l’invitation permanente des
procédures spéciales sur la base de leurs termes de référence, des
réponses systématiques aux lettres d’allégation et enfin la mise en
oeuvre requise des recommandations des procédures spéciales,
• l’engagement
de se soumettre au mécanisme d’examen par les pairs, et d’y participer
au sein du Conseil, en fondant ses interventions sur les
recommandations des procédures et organes de droits de l’Homme,
• l’engagement
de répondre, au sein du Conseil, aux situations de violations graves
des droits de l’Homme, au moment où elles surviennent, en se fondant
sur les recommandations des organes et mécanismes de droits de l’Homme
onusiens, ainsi que celui de ne mettre aucun obstacle de procédure à ce
que ces situations soient examinées en bonne et due forme. L’engagement
en outre d’assurer une réaction permanente aux situations de violations
persistantes.
• l’engagement
de promouvoir, au sein du Conseil, le développement des normes de
protection des droits de l’Homme, lorsque cela est nécessaire, et
notamment lorsque recommandé par la Sous-commission des droits de
l’Homme.
Contexte :
Dans un communiqué publié le 24 février 2006,
la FIDH se félicitait des avancées contenues dans le texte : par
rapport à la Commission, le texte contient des garde-fous
supplémentaires qui, s’ils sont mis en oeuvre, pourraient bloquer les
possibles détournements du mandat de protection et prévenir tout
impotence à réagir aux crises en matière de droits de l’Homme, dont
était victime la Commission. Il prévoit un organe plus restreint doté
d’une procédure d’élection pouvant limiter la possibilité pour les
auteurs de violations massives des droits de l’Homme d’y siéger. Les
réunions s’étaleront dans l’année, avec une procédure de sessions
extraordinaires qui pourraient réduire l’impotence de la Commission. Le
texte prévoit également l’établissement d’un mécanisme universel de
contrôle, le « peer review » (examen par les pairs), et exige la
coopération totale des Etats siégeant au Conseil.
(Genève, 9 Mars 2005)—La Commission des droits de l’homme de l’ONU, qui compte parmi ses membres des gouvernements tenus responsables de crimes contre l’humanité, devra effectuer des réformes drastiques pour rétablir son image en mal de crédibilité, a annoncé aujourd’hui l’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch.
La Commission est devenue un lieu de refuge pour des gouvernements comme le Soudan, qui devraient être sur le banc des accusés plutôt qu’au cœur de l’organe principal de l’ONU pour les droits de l’homme.
Parmi les membres réélus à la Commission l’année dernière figure le Soudan, qu’une Commission d’Enquête sur le Darfour mandatée par le Conseil de Sécurité a tenu pour responsable de violations des normes internationales des droits de l’homme et du droit humanitaire, qui vraisemblablement « constitueraient des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ».
Pour garder sa place pertinente en tant qu’organe principal des Nations Unies en matière des droits de l’homme, la Commission doit combattre avec vigueur les violations des droits de l’homme dans le monde, a dit Human Rights Watch. La Commission n’a pas été épargnée par le « Groupe de personnalités de haut niveau sur les menaces » des Nations Unies, qui remarque « l’érosion de sa crédibilité et de son professionnalisme ».
« La Commission doit se concentrer sur la protection des droits de l’homme, au lieu d’empêcher la critique à l’encontre des pays membres qui commettent de sérieux abus », a soutenu Kenneth Roth, le directeur général de Human Rights Watch. « La Commission est devenue un lieu de refuge pour des gouvernements comme le Soudan, qui devraient être sur le banc des accusés plutôt qu’au cœur de l’organe principal de l’ONU pour les droits de l’homme.»
C’est uniquement en retrouvant son rôle, qui consiste à dénoncer les gouvernements responsables d’abus des droits de l’homme, et à instaurer des mesures pour remédier à ces situations, que la Commission peut rétablir toute sa pertinence, souligne Human Rights Watch.
Bien que la liste des pays qui devraient faire l’objet d’un examen minutieux de la part de Commission soit longue, Human Rights Watch met le doigt sur plusieurs situations urgentes dont la Commission doit s’occuper sans délai. Ces recommandations mettent à l’épreuve la compétence de la Commission dans l’exercice de ses fonctions essentielles.
Népal:
Prenant en considération la situation des droits de l’homme au Népal qui s’est nettement dégradée, et aux vues des abus commis par le gouvernement y compris les nombreuses “disparitions”, la Commission devrait créer le poste de Rapporteur Spécial pour enquêter sur la situation dans ce pays.
Iran:
La Commission doit rétablir le poste, récemment abandonné, d’expert en charge de surveiller la situation des droits de l’homme en Iran. La condition des droits de l’homme dans le pays s’est sensiblement détériorée au cours de cette année. La liste des violations commises inclue la torture et les mauvais traitements des détenus, y compris le régime d’isolement cellulaire illimité, utilisé de manière régulière à l’encontre des dissidents.
Soudan:
La Commission doit restaurer le mandat du Rapporteur Spécial pour le Soudan, et condamner les abus massifs des droits de l’homme et les violations du droit humanitaire international commis par le gouvernement soudanais, ses milices alliées dont les Janjaweed, et les groupes rebelles au Darfour.
La région des grands lacs en Afrique:
Tenant compte du conflit actuel dans la République Démocratique du Congo, le Burundi, l’Uganda et le Rwanda, la Commission devrait créer le poste de Rapporteur Spécial pour la région des Grands Lacs Africains, afin de pouvoir enquêter sur les questions transfrontalières des droits de l’homme, y compris la montée des tensions interethniques et les conséquences néfastes de l’activité militaire transfrontalière sur les droits de l’homme.
L’ancienne Union Soviétique:
La Commission devrait adopter des résolutions déterminantes concernant la situation en Biélorussie, dans la région tchétchène de la Russie, au Turkménistan, ainsi qu’à l’encontre de la crise actuelle en Ouzbékistan.
Les Etats-Unis:
Human Rights Watch fait appel à la Commission pour condamner les “disparitions”, la torture et les autres mauvais traitements infligés aux personnes détenues par les Etats-Unis dans le cadre de la “lutte globale contre le terrorisme”, et pour demander que le gouvernement américain accorde aux différents mécanismes de surveillance de la Commission l’ accès aux terroristes présumés, conformément à leur demande qui date de plusieurs mois.
L’adoption de résolutions déterminantes sur les situations des droits de l’homme les plus graves démontrerait le retour de la Commission à son objectif principal : la protection des droits de l’homme à travers le monde. Pour rétablir sa crédibilité, la Commission pourrait également éliminer de son sein les pires violateurs de droits de l’homme. Human Rights Watch appelle les Etats Membres des Nations Unies à refuser aux pays qui ont une réputation désastreuse en matière des droits de l’homme de siéger à la Commission, et à insister pour que les Etats, qui aspirent à adhérer à la Commission, prennent des mesures en faveur du respect de droits de l’homme.
« La Commission n’a pas d’autre solution pour rétablir sa renommée et sa crédibilité », a affirmé Roth. « Elle doit accomplir sa tâche, en faisant connaître les gouvernements qui commettent des abus, et en oeuvrant de manière ferme en faveur de la protection des droits de l’homme. »
Globetrotter dans l'âme maintenant plus que dans l'action, parce que famille et études à plein temps obligent.
Ce blog présentera au fil de mes temps libres (!)
des articles sur des sujets aussi vastes que le vie.
Et puis, je passe tellement de temps sur Google, qu'autant faire bénéficier les résultats de mes recherches au plus grand nombre.
Je mettrai donc en ligne des tas de liens regroupés par thème.