| dimanche 29 avril 2007, a 20:14 |
| Les droits de l'homme dans les «grands pays« - partie II : BELGIQUE |
Quelques cas de transgression des droits de l'homme.
Réfugiés : condamnation de la Belgique pour l’expulsion de Tziganes
La Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg a condamné la Belgique pour l’expulsion de Tziganes vers la Slovaquie, en 1999. La Cour reproche notamment à la Belgique d’avoir eu recours à une mesure d’expulsion collective après avoir lancé une fausse invitation aux personnes concernées.
Des tchétchènes expulsés vers nulle part
Le Conseil d’Etat sanctionne les autorités belges qui donnent des ordres de quitter le territoire aux Tchétchènes sans se soucier de savoir comment ceux-ci peuvent rejoindre leur pays ( le Soir en ligne, 8/8/02).
La Belgique mise en défaut sur les droits de l’homme
Violation du droit d’accès aux tribunaux, juges partiaux, violences policière et pénitentiaire… Autant d’accusations formulées contre la Belgique dans le rapport annuel du Parlement européen sur les droits de l’homme en Europe. Bien que sans impact, ce rapport, approuvé mercredi à une courte majorité, suscite la polémique. Selon son auteur, la lutte contre le terrorisme et ses effets négatifs sur les libertés civiles, le mauvais comportement de certains policiers et la discrimination, sont les problèmes les plus préoccupants en matière de droits de l’homme dans l’Union
Vente d’armes belges au Népal
D’après Amnesty International, le gouvernement belges aurait livré 5.500 fusils - mitrailleurs au autorités népalaises, Amnesty International Belgique demande que des garanties strictes soient prises afin que ces armes ne puissent être utilisées pour perpétrer des violations des droits humains. Tout en étant consciente de la gravité de la menace que fait peser sur la sécurité du Népal la « guerre populaire » menée par le Parti communiste népalais de protéger les civils, Amnesty International s’oppose à tout transfert d’équipements ou de compétences dans les domaines militaires et de sécurité permettant de commettre des violations des droits humains. Amnesty International estime par conséquent que le gouvernement belge ne devrait livrer d’armes au Népal que sous de très strictes conditions et en ayant la garantie de pouvoir exercer un contrôle sévère sur l’usage qui en est fait. Au cours du débat à la Cambre sur la livraison d’armes au Népal, le Premier ministre a laisser entrevoir une révision prochaine de la loi belge sur les armes. Amnesty accueille favorablement l’engagement du gouvernement belge à garantir à l’avenir plus transparence lors d’exportations d’armes et demande à ce que suffisamment d’information soit fournie sur toutes les transactions et tous les octrois de licences, afin que le Parlement, le public et les ONG puissent contrôler le respect de le loi sur les exportations d’armes.
http://www.amnesty.be/spip.php?article760
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